Notre première édition imprimée qui comptait 3,000 livres en français et 5,000 en anglais fut un grand succès. Pour cette deuxième édition, nous pris la décision d’offrir notre livre (en français et en anglais) gratuitement en format PDF et E-book.
Pour recevoir le livre en format PDF (français ou anglais), communiquez à: donald.gingras2008@gmail.com
Pour le format E-Book (français), allez au site – Aujourd’hui l’Espoir et entrer sur lien – Livre: https://espoir.ca/quebec-400-ans-dhistoire/
Pour /les personnes qui préfèrent un format imprimé, nous avons fait produire 1,000 copies supplémentaires que nous vendons au coût de $ 20.00, plus frais de transport. Commander à Espoir.ca: 1 877 537-7647
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De 2001–2007, mon épouse, Lorraine, et moi avons parcouru à temps plein le Canada en donnant des conférences. Nous allions d’une ville à une autre pour prendre la parole devant des organisations, des collèges, des écoles, ainsi que dans des foyers. Nous avons consacré du temps de qualité à discuter, à lire et à interviewer des gens de différentes cultures vivant à l’extérieur du Québec. Nous avons appris à mieux connaître ceux et celles qui nous invitaient et à regarder la vie par leur fenêtre. Nous avons été renversés de voir combien les gens se connaissent peu les uns les autres et de découvrir la réalité de plusieurs versions que les canadiens ont de notre histoire.
Ce fut un investissement vraiment profitable, et une très belle histoire en est sortie. Au cours de nos conférences, les gens découvraient une réalité qu’ils ignoraient. Les idées que beaucoup de gens entretenaient au sujet des relations brisées entre francophones, autochtones et anglophones (ou avec les autres groupes ethniques qui se sont joints depuis) ont été remises en question ou même transformées. Une suggestion commune revenait toujours : « Publiez cette intrigante histoire de “Québec, l’orphelin qui a grandi et qui vit au Canada, une famille reconstituée et souffrante…” Regarder l’histoire par cette fenêtre inhabituelle s’avère tellement appropriée et nous offre de belles pistes d’espoir. »
Nous avons terminé la recherche et l’écriture pour publier en 2008 dans le cadre du 400ème anniversaire de la fondation de Québec.
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Introduction de la 2ème édition
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Québec, 400 ans d’histoire… une histoire révélatrice:
QUÉBEC, l’orphelin qui a grandi et vivant au Canada, une famille reconstituée qui souffre…
Porter un regard sur notre histoire, autre que politique et économique, en examinant les relations entre Français, Amérindiens et Anglais, soulève beaucoup de questions sur les valeurs fondamentales et la recherche du bonheur de ces peuples. C’est au travers cette perspective que j’ai fait un survol et examiné notre histoire pour mieux comprendre les sources et les enjeux qui génèrent et entretiennent les conflits entre les trois peuples fondateurs et les autres groupes ethniques qui se sont joints à la « famille » canadienne.

Dès l’arrivée des Français et des Anglais en Amérique, les vieux conflits européens se poursuivent, on asservit les « Indiens », on impose l’intolérance religieuse aux huguenots français et aux protestants anglais et l’on cherche par tous les moyens à s’approprier le territoire et le commerce des fourrures. Ce qui aura pour conséquence d’empoisonner les rapports entre les trois peuples et créer des rapports de force.

Nos livres d’Histoire ne nous enseignaient-ils pas que les Français étaient venus « civiliser » et « évangéliser » les « Indiens » au nom de « Dieu »? Nous découvrons plutôt que les Amérindiens étaient indispensables à la traite lucrative des fourrures pour le compte et le profit des Français et des Anglais.
Puis, on s’étonne de voir combien les relations sont dysfonctionnelles entre la « Mère patrie » France et ses enfants. Avec la Conquête britannique (1760), Québec, abandonné à sa douleur et à ses craintes, se demande comment sa « Mère » a pu utiliser, tromper, abandonner et, le plus tragique, vendre ses enfants aux Anglais, ses « ennemis jurés » pour quelques bancs de poissons en acquérant les îles St-Pierre-et-Miquelon en échange. L’avenir réserve-t-il à Québec le même sort que ses frères et sœurs d’Acadie qui ont tragiquement vécu les tueries et massacres publics, la déportation et l’assimilation aux mains des Anglais?
Plus tard, la fameuse Conquête en plus des menaces d’invasion par les « Américains » forcent les trois peuples fondateurs à se regrouper devant un ennemi commun. Ceci donne naissance au Canada qui est marqué par la Proclamation Royale (1763) comme colonie anglaise. On observe les premiers pas d’une famille reconstituée qui souffre et dont les conflits et les blessures des premiers jours persistent toujours. Au départ, les relations entre les trois groupes d’enfants sont marquées par d’avides négociations et « accommodements raisonnables » pour que chacun accepte de participer à un front commun pour contrer la menace américaine d’envahir le Nord (aujourd’hui le Canada). Ce type de relations jettera les bases de l’ADN relationnel dès la naissance de la famille canadienne. En effet, tout au long de son histoire, les relations entre les trois peuples fondateurs et, plus tard, avec les nouveaux arrivants, seront marquées davantage par des relations d’affaires, des accommodements et des négociations où chaque groupe revendique ses droits individuels et sa protection. L’histoire nous démontre que chercher à se comprendre, à se connaître et prendre soin les uns des autres n’était pas au rendez-vous dans ces types de relations et négociations. On tentait surtout d’acheter la paix.

Depuis la conquête jusqu’à la Révolution tranquille (200 ans), l’omniprésence de l’Église, et sa domination sur les paroissiens, engendre un style de vie en vase clos, à l’écart des Anglais et des Autochtones, qui les exclut du commerce et de l’instruction, pendant que leurs grandes familles sont contraintes de « faire des enfants » et de vivre pour un « petit pain » à la ferme. Cette vision est, en réalité, une « formule de survie » pour la paroisse catholique prêchée et propagée par le clergé « omniprésent » qui gère et domine ses fidèles.

La Révolution tranquille (1960) sonne le réveil des Québécois qui endurent encore depuis trop longtemps leur mal en silence. Délaissant la vie de paroisse au profit du modernisme et de la ville, le gouvernement se lance dans l’aventure de la liberté et de la prospérité. Le clergé doit céder sa place aux professionnels et la providence divine à « l’État providence ». Les Québécois abandonnent le catholicisme pour plonger dans la « religion » séculière de l’argent, du matériel, de l’aventure nationaliste et de la culture. Où cela les mènera-t-il?
Imaginant un Québec personnifié, on note que son style de vie, ses relations et ses performances nous présentent un orphelin ayant le mal de vivre qui est encore à la recherche de son identité. Qui blâmer pour ses malheurs et ses douleurs? Cherche-t-il encore un coupable? Y a-t-il de l’espoir? Ou bien, dans ses efforts pour prendre sa vie en main, peut-il ouvrir une nouvelle fenêtre… une « Fenêtre d’espoir… et de Réconciliation » et relever le défi personnel qui lui est lancé?
Si en parcourant notre histoire et en examinant les relations entre Français, Amérindiens et Anglais, et les autres groupes ethniques adoptés, soulève beaucoup de questions sur les valeurs fondamentales et la recherche du bonheur de ces peuples de la famille reconstituée, alors « Il est où le bonheur? » comme dit la chanson. La bible déclare: « À quoi sert de gagner le monde si on perd son âme. » Quand on donne toute la valeur et la priorité à l’argent, aux biens matériels, au sexe, à la politique, et au pouvoir au détriment des gens, on continue de contaminer nos relations et de susciter des conflits comme le démontre toute notre histoire. La bible nous rappelle encore: « Quiconque cherche satisfactions en dehors de Dieu, péri… »
Pourtant, à la moindre adversité, les gens crie « paix! paix! paix! Car, tous ont soif de paix! Mais la bible nous déclare que la Paix ne peut se trouver comme le monde veut la donner. Elle se trouve plutôt dans notre réconciliation avec Dieu qui transforme nos coeurs, nos valeurs et nos vies pour nous apprendre à vivre, prendre soin et s’aimer les uns des autres. C’est le plan de Dieu pour l’humanité: « Aime Dieu de tou ton coeur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée et aime ton prochain comme toi-même. »
– Donald Gingras
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enseignons à suivre les enseignements de Jésus comme individus – Lorraine/ Martha et Donald/ Yanick – et comme couple.
Prier pour un nouveau voisin Daniel et son épouse qui viennent d’acheter une maison près de chez nous. On les a rencontrés en prenant une marche – ils étaient assis sur leur balcon en « quarantaine. » Daniel a interpellé Donald lui demandant s’il se souvenait de lui alors qu’il avait fait des travaux de rénovation chez nous il y a 15 ans et combien il avait apprécié que Donald prie pour sa mère qui était très malade à l’époque. Je me souviens, disait-il, avoir vu affiché dans ta fenêtre le mot JÉSUS et MISSION… Il a ajouté que ce n’est probablement pas une chance que nous avons acheté une maison près de chez vous… Il a conclu la conversation disant qu’il avait hâte que le coronavirus soit en arrière pour nous rencontrer à nouveau. Dieu est vraiment au travail…
Nous prions pour nos enfants et petits enfants se portent ben dans les circonstances. Nous prions pour la protection et qu’ils vivent une expérience spéciale avec Dieu dans les circonstances actuelles.
sœur résidant toujours au Mexique, une croyante chrétienne qui lui avait parlé de Jésus et de son besoin mettre sa vie en règle avec Dieu. Avec l’accueil et l’amour démontré par la famille de l’église Jireh, et par la transformation que Dieu a commencé à opérer dans son mari, Martha était vraiment intriguée et elle a demandé de rencontrer Lorraine. Dès le début de la conversation, elle a mentionné à Lorraine qu’elle voulait connaître Dieu, apprendre à le prier comme sa sœur lui avait fidèlement suggéré. En étudiant le passage d’apocalypse 3: 30, elle a reconnu que la dure épreuve qu’elle traversait avec son mari, l’a poussé à arrêter de résister à Dieu qui avait frappé à la porte de sa vie à plusieurs reprises. Lorraine a fait connaître le plan pour la Réconciliation avec Dieu à Martha qui s’est aussitôt engagée envers Dieu. Le fruit était mûr! Seulement Dieu peut faire ce genre de « thérapie »… Martha et Yanick vont commencer un parcours de formation de disciples « un à un » dans l’étude de la Parole de Dieu respectivement avec Donald et Lorraine et ils vont assister aux rencontres hebdomadaires des groupes de Vie Renouvelée.







sommes unis spécifiquement pour contrer la menace d’un ennemi commun (Les USA) qui voulait envahir l’Amérique du Nord. Et nous avons réussi au point d’assurer la survie du Canada. Devant cette réalité, nous avons été opportunistes en négociant chacun pour soi le prix à nous payer pour recevoir notre engagement à prendre part et faire équipe pour contrer les guerres contre les USA. Ce type de relations d’affaires a donné naissance à la « famille canadienne. » Entre ces guerres, les trois peuples « fondateurs » vivaient constamment isolés et de façon indépendante les uns avec les autres. Les canadiens français dans les paroisses catholiques, les autochtones dans leurs réserves et les anglais dans les ville occupés au commerce.
La « famille reconstituée canadienne » a été officialisée en Angleterre suite à des gestes politiques et ici au Canada par l’Acte de la Confédération de 1867. Mais çes initiatives
politiques n’ont jamais réglé les offenses ni les blessures entre les peuple appelés à cohabiter dans une même « famille »… Faut bien saisir ici que le Canada a été construit davantage sur une tradition de relations d’affaires ou chaque groupe visait réclamer et négocier ses droits individuels. Plus tard, la Charte des droits et libertés est venue confirmer et légaliser combien cette culture marquerait nos futurs rapports en donnant ainsi plus de poids aux droits et libertés individuels qu’aux responsabilités dans nos relations les uns avec les autres et avec la collectivité.
En somme, les archives de cette «famille canadienne reconstituée» en difficulté montrent clairement que nous nous sommes réunis pour négocier et marchander de nouveaux arrangements territoriaux, matériels, financiers et politiques afin d’améliorer notre sort et pour tenter d’assurer notre survie. Ce type de marchandage ou de « relations d’affaires » a construit l’ADN de nos relations dans lesquelles nous sommes encore engagées à pratiquer parce que nous croyons toujours « l’illusion » que la vie va bien fonctionner pour nous en continuant d’agir ainsi… Au lieu de prendre soin les uns des autres, de travailler à la réconciliation, à la restitution, à la guérison et la restauration, on s’est dépêché de construire et on a tombé dans le piège de la performance autour de projets à saveur économique tout en nourrissant une mentalité de déni face aux relations passées et notre héritage. Historiquement, on a appris à se limiter à entretenir des relations d’affaires les uns avec les autres seulement pour négocier de nouveaux arrangements économiques et financiers afin d’acheter la paix et de sécuriser sa place dans le territoire de la « famille. »
Les enfants de la famille souffrent toujours des blessures et des offenses du passé.… Canada, que se passe-t-il au juste dans ta famille? J’ai entendu dire, à l’occasion de la Fête nationale du Québec, combien le cœur du Québec aimerait vivre dans une famille « aimante » qui veille au bien-être de chaque enfant, alors qu’une autre partie de lui aimerait quitter la famille parce qu’il pense qu’il ne trouve pas sa vraie place là-bas et que les relations d’affaires avec les autres enfants et les négociations financières répétitives ne règlent absolument rien et n’apportent que des satisfactions passagères. J’entends les mêmes sentiments et les
mêmes mots de certains de mes amis autochtones. Les enfants anglais qui, pour leur part, semblent avoir obtenu le statut d’enfants un peu plus «légitimes,» et, même s’ils ont acquis une position plus forte dans la structure familiale ce qui nourri toujours les tensions relationnelles, il faut comprendre qu’eux aussi font parti de l’équation et qu’ils souffrent dans toute cette histoire…
Canada, tu es une famille reconstituée qui souffre parce que tu n’as pas encore eu le courage d’affronter les vrais problèmes ni de chercher à réparer les blessures et les offenses enracinées dans le passé. Tu n’as jamais pris le temps de réunir en famille les différents groupes d’enfants pour discuter et régler en profondeur les querelles et conflits de la famille. Canada, crois-tu vraiment que de s’activer par le déploiement de projets économiques, de “fêtes populaires,” de festivals de musique, de la culture, du sport, d’incessantes dépenses financières interminables dont l’endettement, de négocier de nouveaux arrangements financiers, et approuver la consommation de la marijuana pour plaire aux Canadiens, vont guérir les blessures que tes enfants transportent de génération en génération? 400 ans d’histoire nous le prouve et, on le voit bien, on ne peut guérir les relations brisées et rebâtir la confiance en s’activant dans des projets, en tentant d’acheter la paix, ou en faisant des concessions financières, économiques ou sociales aussi belles et attrayantes soient-elles!
récolter l’échec à répétition… L’évangile de Matthieu chapitre 7, versets 24-27 dit: « Quiconque donc entend ces paroles et les met en pratique, je le comparerai à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc; la pluie est tombée, et les torrents sont venus, et les vents ont soufflé et ont donné contre cette maison; et elle n’est pas tombée, car elle avait été fondée sur le roc. Et quiconque entend ces miennes paroles, et ne les met pas en pratique, sera comparé à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable; et la pluie est tombée, et les torrents sont venus, et les vents ont soufflé et ont battu cette maison, et elle est tombée, et sa chute a été grande. »








