DIEU EST À L’OEUVRE…

Des histoires comme Dieu seul sait écrire

Histoires de Frédérique et d’Anna.
Lorraine: «J’ai reçu un appel téléphonique d’une amie, Annabelle, qui travaille pour le ministère et média évangélique« Aujourd’hui l’Espoir » qui diffuse l’Évangile dans la province de Québec. L’appel concernait une dame de Montréal qui manifestait de l’intérêt pour en savoir plus sur l’Évangile. Le 7 mars, j’ai contacté la personne en question, Frédérique pour prendre rendez-vous. Elle avait déjà été contactée par une autre église. Je lui ai expliqué que peu importe où elle allait, l’important était de fréquenter des chrétiens qui  l’encourageraient à suivre Jésus et s’assurer que ce qui lui est enseigné est conforme à la Bible. »

DSC_0017 (2)« Nous nous sommes rencontrés le samedi suivant, le 9 mars. Elle m’a expliqué que lorsqu’elle avait entendu une chanson à la radio, son cœur était si ému et touché qu’elle s’est mise à pleurer tout en sentant son cœur déchiré et vide. Puis, elle vécu un profond et sincère désir d’en connaître plus sur Dieu. Elle est allée voir sur internet et écouter un programme évangélique. À la clôture du programme, le numéro de téléphone d’Aujourd’hui l’Espoir a été diffusé. Elle a appelé tout de suite, d’où la référence.
J’ai eu 3 conversations téléphoniques avec Frédérique. Puis nous nous sommes rencontrés un samedi après-midi. J’ai écouté son histoire, répondu à ses questions, expliqué la bonne nouvelle de Jésus. Visiblement, elle était prête à prier pour inviter Jésus dans sa vie, lui donner sa vie et le suivre. Je lui ai donné une Bible et une étude biblique pratique à faire sur l’évangile de Jean. Le lendemain, elle a assisté à un service religieux à l’église Nouvelle Espérance où elle demeure, au nord de Montréal, avec le pasteur Jean Lépine que nous connaissons bien. C’est aussi l’église de Diane, une amie personnelle. L’accueil des gens de l’église a été très chaleureux bien que mon amie Diane était absente ce jour-là pour passer un test de cancer. »

« Je suis restée fidèlement en contact avec Frédérique. Un jour, elle m’a invité chez elle pour rencontrer son amie Anna. Elle m’a demandé d’apporter une Bible. Frédérique avait déjà raconté son expérience et expliqué la bonne nouvelle à Anna. Puis, nous nous sommes rencontrés pour discuter de Jésus et de l’Évangile. Fait intéressant, nous avions eu 3 traductions de Bible différentes: Louis Second (Lorraine), Parole de Vie (Frédérique) et NIV (pour son amie qui parle italien et anglais), mais la vérité était au rendez-vous des trois Bibles qui concordaient parfaitement. Anna était un autre fruit mûr. Elle a prié pour donner sa vie à Jésus. Nous avons apprécié notre rencontre. Nous avons chacune prié pour clore notre réunion et loué Dieu pour la Bonne Nouvelle de Jésus et du ministère de la Réconciliation. »

« Frédérique et Anna ont commencé à étudier la Bible. On fait en ce moment l’étude de l’évangile de Jean. Enfin, j’ai invité Frédérique à la Vie Renouvelée – Groupes de célébrations du rétablissement qui débuteront bientôt dans l’est de Montréal, printemps 2019. Priez pour le transport – cela pourrait être un obstacle. Nous verrons ce que le Seigneur leur réserve. »

Histoire d’Anita:
« Dieu a mis une autre femme sur mon chemin, Anita. On s’est rencontré à l’église; elle semblait solitaire. Je l’ai invité et j’ai appris à la connaître en pratiquant l’hospitalité envers elle. Anita a été élevée comme fille d’un pasteur anglican mais elle a réalisé qu’elle n’avait jamais personnalisé sa foi. Durant nos rencontres, nous discutions de questions personnelles. Un jour, elle m’a dit qu’elle n’était pas certaine ni solide dans sa foi. Nous avons adressé cette question au travers les enseignements de la Bible. J’ai le plaisir de la rencontrer chaque semaine pour une étude biblique et faire des applications personnelles pour nos vies. Anita vit maintenant une nouvelle aventure avec Jésus qui transforme sa foi progressivement au quotidien. »

« Dieu a commencé à écrire de nouvelles histoires dans la vie de ces femmes célibataires dans la quarantaine qui veulent s’en sortir et grandir en connaissant et suivant Jésus. Et, vous savez quoi, Jésus était là, les attendant patiemment et fidèlement pour prendre soin d’elles… »

« Merci Jésus pour le privilège et les occasions de partager ta Bonne Nouvelle et  d’investir dans leur vie avec l’Évangile qui a le pouvoir de guérir leur cœur et de transformer leur vie pour la gloire de Dieu. (Luc 4: 18-20) »

Lorraine. 

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Trois semaines de tournée dans l’ouest canadien pour des conférences sur la RÉCONCILIATION

DONALD ET LORRAINE DONNE DES CONFÉRENCES ET SÉMINAIRES PRATIQUES SUR LA 20190120_163429RÉCONCILIATION DANS LE CADRE DES CONFÉRENCES MISSIONNAIRES DE MILLAR BIBLE COLLEGE À PAMBRUN, SASKATCHEWAN ET DE MILLAR BIBLE COLLEGE, SUNNYBRAE, COMLOMBIE BRITANNIQUE. Dans nos trois semaines de tournée nous avons visité des gens et églises qui supportent fidèlement notre ministère à Régina, Caronport, SwiftCurrent, et Calgary.

 

_mg_3663Dieu nous montre que le message de la Réconciliation est un message percutant, vital et indispensable pour notre pays, nos communautés, nos familles, nos couples et pour nos églises. Quand les gens sont ouverts pour travailler sur la réconciliation, c’est comme faire une invitation et une place spéciale pour le travail du St-Esprit… et c’est vraiment édifiant de LE voir à l’oeuvre.

Au Canada, depuis notre arrivée en Amérique, on a développé de génération en génération  la tendance de régler les tensions en “achetant la paix” avec des négociations et des accommodations dites « raisonnables » et matérielles: c’est ce qu’on appelle entretenir des relations d’affaires. Mais ça n’a absolument rien réglé car le problème est profondément ancré dans les relations brisées et les blessures non réglées que transportent les différents groupes de personnes qui composent la famille canadienne. Malheureusement, on continue de se rendre compte que les relations n’ont pas pour but de “prendre soin les uns des autres” mais de faire et de régler des affaires, d’utiliser les gens au lieu de servir les gens… Le Canada est une grande famille reconstituée de plusieurs groupes d’enfants – Français, Anglais, Autochtone et tous les nouveaux enfants immigrants adoptés – et c’est une famille qui souffre car elle n’a jamais réglé ses relations et les blessures.

En contre partie, l’Évangile ne nous demande pas d’avoir des « rapports d’affaires » entre nous, mais plutôt de prendre soin les uns 20190118_115515des autres. Notre survol de 400 ans d’histoire démontre que dans toute organisation, tout groupe, lorsque les relations ne sont pas réglées et qu’on met l’accent sur les accommodations, les affaires, les programmes et les structures, on tombe dans le piège du “rapport de force” et ça crée des tensions qui agitent et compliquent encore plus les relations…(terrain propice et idéal pour Satan pour créer et nourrir une guerre spirituelle et détruire); aussi on constate que ça attriste et limite le travail du St-Esprit.

20190118_095126Ceci étant dit, quand on voit des fissures apparaître dans les murs de notre maison, de nos familles ou de nos églises, ce n’est pas le temps de procéder à des rénovations car on ne couvrira que les apparences de problèmes beaucoup plus graves. Bien au contraire, ces fissures sont des signes évidents (drapeaux rouges) qu’il faut fouiller profondément dans les fondations pour comprendre ce qui cause les vrais problèmes et prendre les mesures appropriées pour corriger la situation (Processus biblique énoncé dans Jérémie 1: 10). Quand on ne pratique pas l’instruction de la Parole de Dieu, on paie le prix et les conséquences qui sont immanquablement tragiques… C’est ce que 1 Corinthiens 12 évoque pour nos rapports car selon le texte tous les membres sont importants: 1Co 12: 24 – 25 « Dieu a disposé le corps de manière à donner plus d’honneur à ce qui en manquait, afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient également soin les uns des autres. »

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Le site du Collège Biblique de Millar à Sunnybrae, Colombie Britannique est situé au pied de montagnes gigantesques et splendides. Et que dire de la belle température clémente pendant que Montréal expérimente sa première grosse tempête de l’hiver…

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Voici une vue de notre chambre sur la rivière en face du collège.

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Une Saison spéciale, une opportunité pour poser un regard neuf sur 2019!

 

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Quebec, c’est notre champ missionnaire!

 

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Donald et Lorraine Gingras, missionnaires au Québec

1er juillet: Fête du Canada!

1 er juillet: Fête du Canada!
Canada, c’est ta journée le 1er juillet. Mais attends une minute, qu’est-ce que tu célèbres au juste? Te rappelles-tu, Canada, sur quelle base tu as construit ta famille? Oui, tu as commencé une «famille» avec trois principaux groupes d’enfants … les Autochtones, puis les Français, et un peu plus tard ceux de Grande-Bretagne? Oh, et depuis lors, tous les nouveaux venus de partout!

Fondements de la famille  canadienne                                                                                          Dans l’histoire, nous pouvons voir que, peu après 1760, il y avait une possibilité réelle et croissante que les colonies britanniques les plus fortes au sud se séparent bientôt de la domination britannique. Ils pourraient éventuellement vouloir prendre des terres au nord. Les Britanniques cherchaient comment gérer leur colonie française nouvellement conquise et cherchaient des moyens de traiter avec les peuples d’origine. Ils ont également commencé à faire venir des colons anglophones. C’est ainsi que dans cette terre en pleine expansion, trois familles indépendantes allaient vivre.

Un défi pour cette famille « reconstituée »                                                                                  Comment les gérer et assurer la survie du territoire de l’Amérique du Nord britannique? Ce serait un défi. Les Britanniques ont immédiatement commencé à négocier avec les Français et les Aborigènes leur loyauté pour former un groupe uni qui pourrait s’opposer aux colonies américaines. Dans cet esprit, nos chefs religieux français ont négocié le droit de vivre dans leurs paroisses catholiques et de continuer dans la langue française, la culture et la religion catholique, travaillant comme fermiers, bûcherons et ménagères. De la même manière, les chefs indigènes ont pu négocier pour le droit de vivre dans leurs grandes réserves dans leur langue, et continuer dans leur religion et leur culture à vivre de la chasse, de la pêche, de l’agriculture et comme ménagères. Les colons anglais sont venus au Québec et dans le territoire à l’ouest du Québec, appelé le    « Haut » Canada parce qu’il se trouvait plus loin sur le fleuve Saint-Laurent. Plusieurs obtinrent des terres pour l’agriculture, mais certaines possédaient des compétences commerciales et d’affaires, de sorte qu’elles pouvaient s’établir dans le service et d’autres occupations commerciales dans des villages et des villes qui éventuellement verraient naître Montréal et Toronto.

Les enfants vivent « séparés » les uns des autres comme style de vie familial                   En raison des différences de langue et de culture et d’une bonne séparation physique ainsi que de l’habileté britannique à traiter chaque groupe de façon unique, les trois «familles» vivaient séparément et étaient étrangères l’une à l’autre, ou pire. Lorsque j’ai parcouru le Canada pendant plusieurs années pour donner des conférences sur le sujet, une question revenait encore et encore: «Pourquoi le Québec, les Autochtones (aujourd’hui les Premières Nations, les Métis et les Inuits) et les Anglais vivent-ils toujours aussi séparés les uns des autres et pourquoi négocier sans cesse pour obtenir toujours plus pour eux-mêmes? »

Faire des affaires et négocier ses droits marquent les relations                                          En fait, il faut comprendre que la famille canadienne a été construite sur la base d’incessantes négociations. Nous avons créé et maintenu des relations commerciales et politiques comme moyen de vivre et ce, dès la fondation en 1760. Nous n’avons pas bâti la famille canadienne sur le fondement de valeurs comme « prendre soin les uns des autres »; l’intérêt matériel, commercial et politique était omni présent dans nos rapports. De plus, une fois la guerre de 1812-14 avec les États-Unis terminée, les parents britanniques ne montrèrent aucun intérêt à régler les 200 ans de guerres, de conflits et de meurtres entre les «familles» encore isolées des enfants qui luttaient avec les souvenirs de la Conquête de 1760 et plus tôt. Le mélange familial a été formalisé en Angleterre suite à des ouvertures politiques ici au Canada qui ont culminé dans l’Acte de la Confédération de 1867. En somme, les archives de cette «famille reconstituée» en difficulté montrent clairement que nous nous sommes réunis pour négocier et marchander de nouveaux arrangements territoriaux, matériels, financiers et politiques. Ce type de marchandage a construit l’ADN de nos relatons dans lesquelles nous sommes encore engagées aujourd’hui croyant toujours l’illusion que la vie va bien fonctionner pour nous en faisant ainsi…

Les enfants de la famille souffrent toujours des blessures du passé.…                     Canada, que se passe-t-il au juste dans ta famille? J’ai entendu l’autre jour, à l’occasion de la Fête nationale du Québec, combien le cœur du Québec aimerait vivre dans une famille aimante qui veille au bien-être de chaque enfant, alors qu’une autre partie de lui aimerait quitter la famille parce qu’il pense qu’il ne trouve pas sa vraie place là-bas. J’entends les mêmes sentiments et les mêmes mots de mes amis autochtones. Les enfants anglais, pour leur part, semblent avoir obtenu le statut d’enfants un peu plus «légitimes» et avoir acquis une position plus forte dans la structure familiale créant ainsi des tensions relationnelles. Canada, tu es une famille reconstituée qui souffre parce que tu n’as pas encore vraiment affronté ou réparé les blessures du passé. Canada, crois-tu vraiment que le déploiement de “parties”, de festivals de musique, de la culture, du sport, d’incessantes dépenses financières et que la consommation de la marijuana vont guérir les blessures que tes enfants transportent de génération en génération?

Adoption de nouveaux enfants: même vision, même style de vie…                                        Canada, sur quelle base adoptes-tu le plus récent – le quatrième – groupe dans ta «famille recomposée»? Adoptes-tu ce dernier lot d’enfants et l’utilises-tu comme main-d’œuvre pour compenser les lacunes et les insuffisances économiques d’un système défaillant et perturbé? Et quel genre de relation as-tu avec eux? Veux-tu en prendre soin comme personne? Ou bien, est-ce que cela tu te limiteras aux relations d’affaires et à la négociation politique comme tu as toujours pratiqué avec tes autres enfants? Un fait demeure évident: ce n’est pas sur la base de «l’amour que nous avons l’un pour l’autre» que caractérise nos relations, mais plutôt sur ce que nous pouvons soutirer en profitant des autres. Malheureusement, il semble que l’histoire continue de se répéter…

Canada, où cherches-tu le bonheur au juste?                                                                              Canada, ce mariage de 1867 fait-il de toi une vraie famille? Comment peux-tu tourner la page en pensant que le temps va arranger les choses ou faire oublier les blessures? Canada, comment peux-tu persister à promouvoir le bonheur dans les valeurs temporelles, matérielles et financières qui ont empoisonné les relations entre tes enfants et hypothéqué leur avenir? Canada, tu as donné à tes enfants une charte des droits pour leur garantir un accès total à toutes les libertés, mais pourquoi as-tu volontairement laissé de côté la «charte des responsabilités» de tes enfants qui aurait pu aider à harmoniser et équilibrer leurs relations? Canada, pourquoi as-tu délégué à une poignée de juristes l’autorité ultime de déterminer nos valeurs et nos croyances et de changer notre mode de vie? Canada, malgré le fait que tu ais tant critiqué les évêques et les chefs religieux pour avoir déterminé et dominé notre mode de vie antérieurement, comment est-ce différent maintenant que tu confie toute la responsabilité de la vie de la famille canadienne à une poignée de juges de la Cour suprême?

Canada, quoi célébrer au juste?                                                                                                  Canada, à quoi servent toutes ces «fêtes» et ce « gros party » en ce 1er juillet lorsque tes enfants montrent encore les symptômes d’une famille «reconstituée» qui souffre … Canada, quel héritage spirituel laisseras-tu à tes enfants? Canada, que veux-tu vraiment célébrer en ce 1er juillet 2018?

Canada, voici une Bonne Nouvelle que je rêve de célébrer ?                                               Quand je lis et m’inspire de ces passages de la parole de Dieu, comme l’apôtre Paul, je suis heureux de dire: «Car je n’ai pas honte de l’Évangile, car c’est la puissance de Dieu dans le salut et pour transformer celui qui croit. (Romains 1:16 ; Luc 4 : 18-20)

Voici le plan de Dieu pour la famille canadienne                                                                       « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée; et ton prochain comme toi-même. » (Luc 10 :27). «Dieu, dans son plan d’amour, avait proposé à l’avance de nous adopter pour l’amour comme ses propres enfants par Jésus-Christ. » (Éphésiens 1: 5) « A tous ceux qui ont accueilli Jésus, qui ont cru en lui et qui ont confiance en qui il est, à tous, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, sans distinction de race et de sang, et c’est par l’intervention de Dieu. » ( Jean 1: 12) « Vous n’êtes plus des étrangers ou des invités, vous êtes des concitoyens avec tous les autres enfants de Dieu, vous êtes le peuple de Dieu, mis à part pour lui, vous faites partie de sa famille. » (Éphésiens 2:19) «Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres Oui, comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres, c’est la marque par laquelle les hommes reconnaîtront que vous êtes mes disciples.» (Jean 13: 34- 35) « Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ, et nous a donné le ministère de la réconciliation, savoir, que Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, n’imputant pas aux hommes leurs fautes et mettant en nous la parole de la réconciliation. Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, Dieu, pour ainsi dire, exhortant par nous; nous vous en supplions pour Christ: Soyez réconciliés avec Dieu! (2Corinthiens 5 : 18-20)

« O, Canada! terre de nos aïeux,… Et ta valeur, de foi trempée (en Dieu), Protégera nos foyers et nos droits, Protégera nos foyers et nos droits… »

LIRE: « Fenêtre d’espoir … et réconciliation »
Auteur: Donald Gingras

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donald.gingras@videotron.ca
Ministère Cri du Cœur pour le Québec
Pour des cœurs guéris et des vies transformées
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La fête nationale: quoi fêter au juste?

La fête nationale! Quoi fêter au juste?

« Le 24 juin, c’est ma fête. Pour certains, c’est la St-Jean Baptiste, pour d’autres c’est la fête nationale : deux mondes représentant deux étapes bien différentes de ma vie où, tour à tour, ceux qui m’entouraient me promettaient un bonheur sans pareil. Je me présente : Je suis Québec. J’ai quitté le foyer familial (la France) autour des années 1600 pour émigrer en Amérique afin d’y construire mon avenir. Depuis mon arrivée, tous ceux qui ont été en autorité au-dessus de moi ont tenté, à tour de rôle, de me faire avaler aveuglément que la vie marcherait pour moi si j’endossais leurs valeurs. Ils me promettais que j’y trouverais un bonheur garanti.

Aujourd’hui, 400 ans plus tard, je vis toujours le même scénario. Comment puis-je dire que j’ai trouvé ce bonheur si convoité dans les valeurs temporelles, matérielles, financières et politiques dont on m’a tant vanté les mérites? En ce moment, je fais face à la réalité de ma vie et où ces valeurs m’on conduit… Les statistiques en disent long à mon sujet ! Ces résultats, si décevants soient-ils, ne mentent pas et me poussent immanquablement à me poser beaucoup de questions. Oui, c’est ma fête, mais quelle drôle de fête ! Qu’est-ce qui ne tourne pas rond au juste dans ma vie ? Ne me reste-t-il qu’à évacuer mon désarroi et exprimer mon mécontentement? Que vais-je laisser à mes enfants au juste comme héritage? Juste me poser la question me fait très mal. »

Québec est cet enfant dont les blessures historiques ont tragiquement endommagé son cœur. Québec est tiraillé et exhibe dans ses relations des attitudes qui reflètent un cœur accablé tel un volcan prêt à cracher le feu et la lave des souffrances qui le pressent depuis si longtemps. Québec en questionnement qui cherche sa voie au travers le tintamarre des casseroles des marches dans les rues ou les « party » ou encore dans les sports ou dans la religion du hockey mais qui ne trouve toujours pas satisfaction, une fois rendu à la tombée de la nuit… Québec en quête d’identité, qui tend à noyer ses malaises et ses peines dans le déni en vénérant sa culture, ses chansons et son humour sous les feux des innombrables et interminables festivals d’été… Québec, quel est ce vide qui te hante tant? Québec, que cherches-tu à combler au juste? Québec, 400 ans ont passé, mais c’est du pareil au même. Québec, quel héritage spirituel laisseras-tu à tes enfants ?

007Donald Gingras, auteur de « Fenêtre d’Espoir … et de RéconPOSTER FRANCAIS LIVRE de DONALD - Copieciliation » Québec, un survol de 400 ans d’une histoire révélatrice : Québec… un orphelin qui a grandit et vivant au Canada, une famille « reconstituée » qui souffre…

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Un printemps apprécié!

Donald & Lorraine Gingras - missionaries in Quebec (1)