Fenêtre d’Espoir… et de Réconciliation!

Témoignage:  https://www.youtube.com/watch?v=eGOv-JApnfs

Québec, 400 ans d’histoire…

révélant son identité : un orphelin qui souffre!

Porter un regard sur notre histoire, autre que politique et économique, en examinant les relations entre Français, Amérindiens et Anglais, soulève beaucoup  de questions sur les valeurs fondamentales et la recherche du bonheur de ces  peuples.

Dès l’arrivée des Français et des Anglais en Amérique, les vieux conflits se poursuivent, on asservit les « Indiens », on impose l’intolérance religieuse aux huguenots français et aux protestants anglais et l’on cherche par tous les moyens à s’approprier le territoire et le commerce, ce qui empoisonne les rapports entre les trois peuples. Nos livres d’Histoire ne nous enseignaient-ils pas que les Français  étaient venus « civiliser » et « évangéliser » les « Indiens » au nom de Dieu? Nous découvrons qu’en fait les Amérindiens étaient indispensables à la traite lucrative des fourrures pour le compte des Français et des Anglais.

 Puis, on s’étonne de voir combien les relations sont dysfonctionnelles entre la « Mère patrie » et ses enfants. Avec la Conquête britannique  (1760), Québec, abandonné à sa douleur et à ses craintes, se demande  comment sa « Mère » a pu utiliser, tromper, abandonner et, le plus tragique, vendre ses  enfants aux Anglais, ses « ennemis jurés » pour quelques bancs de poissons.

La fameuse Conquête et la menace d’une invasion par les Américains donnent  naissance au Canada. On observe les premiers pas d’une famille reconstituée qui souffre et dont les conflits et les blessures persistent. Les relations entre les trois groupes d’enfants sont marquées par d’avides négociations et « accommodements raisonnables ».  L’omniprésence de l’Église, et sa domination de ses paroissiens, engendre un style de vie en vase clos, à l’écart des Anglais, qui les exclut du commerce et de l’instruction, pendant que leurs grandes familles  sont contraintes de « faire des enfants » et de vivre pour un « petit pain » dans la ferme. Cette vision est, en réalité, une « formule de survie » pour la paroisse  catholique.

La Révolution tranquille (1960) sonne le réveil des Québécois, qui endurent encore alors leur mal en silence. Délaissant la vie de paroisse au profit du modernisme, le gouvernement se lance sur le chemin de la liberté et de la prospérité. Le clergé doit céder la place aux professionnels et la providence divine à « l’État providence ». Les Québécois abandonnent le catholicisme pour plonger dans la « religion » séculière du plaisir et de l’aventure nationaliste. Où cela les mènera-t-il?

Imaginant un Québec personnifié, on note que son style de vie, ses relations et ses performances nous présentent un orphelin ayant le mal de vivre qui est encore à la recherche de son identité. Qui blâmer pour ses malheurs et ses douleurs? Cherche-t-il encore un coupable? Y a-t-il de l’espoir? Ou bien, dans ses efforts pour prendre sa vie en main, peut-il ouvrir une nouvelle fenêtre… une « Fenêtre d’espoir… et de Réconciliation » et relever le défi personnel qui lui est lancé?                       – Donald Gingras

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